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	<title>Michel Hunault &#187; Citoyens</title>
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	<description>Député de Loire Atlantique</description>
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		<title>Protection de l’identité</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 18:14:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Assemblée nationale  XIIIe législature  Session ordinaire de 2011-2012   Compte rendu  intégral Séance du mercredi 1 février 2012 Protection de l’identité Discussion, en nouvelle lecture,  d’une proposition de loi Discussion Générale  M. Michel Hunault. Madame la présidente, mes chers collègues, comme l’ont &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Assemblée nationale </strong></p>
<p align="center"><strong>XIII<sup>e</sup> législature </strong></p>
<p align="center"><strong>Session ordinaire de 2011-2012  </strong></p>
<p align="center"><strong>Compte rendu  intégral</strong></p>
<p align="center"><strong>Séance du mercredi 1 février 2012</strong></p>
<p align="center"><strong>Protection de l’identité</strong></p>
<p align="center"><em>Discussion, en nouvelle lecture,  d’une proposition de loi</em></p>
<p align="center"><em>Discussion Générale</em><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> Madame la présidente, mes chers collègues, comme l’ont rappelé le ministre et le rapporteur, après deux lectures à l’Assemblée nationale et au Sénat, et l’élaboration par la commission mixte paritaire d’un texte reprenant la version adoptée par le Sénat, nous abordons à nouveau l’examen de cette proposition de loi relative à la protection de l’identité, sur laquelle j’espère que nous parviendrons à trouver un accord.</p>
<p style="text-align: justify;">S’il est un point sur lequel nous nous accordons tous, sur tous les bancs de cet hémicycle, c’est bien la nécessité de lutter contre le véritable fléau qu’est l’usurpation d’identité. Ce phénomène, comme l’a rappelé notre rapporteur, fait aujourd’hui plus de 200 000 victimes. Et j’insiste sur le mot « victime », car si ce texte nous est soumis, c’est bien en vue de leur venir en aide.</p>
<p style="text-align: justify;">Le souci des libertés n’est pas partagé d’un seul côté de cet hémicycle. Mais il faut bien que nous trouvions une solution à un problème qui existe. C’est le but de cette proposition de loi. Il n’est pas toujours inutile de rappeler les objectifs des textes dont nous discutons.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la question de l’existence même d’un fichier, nous sommes appelés à débattre de ce qui constitue le cœur de la réforme : l’architecture du fichier destiné à centraliser les données biométriques, ainsi que les garanties qui les entourent.</p>
<p style="text-align: justify;">Poser la question de l’architecture d’un fichier central biométrique, c’est s’interroger sur l’opportunité d’une telle mesure au regard des droits et des libertés fondamentaux dont chacun de nos concitoyens est en droit d’exiger le respect, notamment pour la protection de son intimité. Ces droits et libertés, nous devons les concilier avec la nécessité pour les services de police et de renseignement de disposer d’outils, de répertoires qui leur permettent de remplir efficacement leurs missions. Car, au-delà des polémiques, c’est bien de la sécurité qu’il s’agit, celle que l’État doit garantir à chacun.</p>
<p style="text-align: justify;">Et je note, malgré le départ de nos collègues socialistes, qu’à chaque fois, monsieur le ministre, que vous-même ou vos prédécesseurs nous avez proposé de doter vos services de fichiers, il y a toujours eu des oppositions. Je n’aurai pas la cruauté de les rappeler à cette tribune. Et l’on sait aujourd’hui qu’en matière de recherche criminelle, ces fichiers ont permis de retrouver un certain nombre d’auteurs et d’élever considérablement le taux d’élucidation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Philippe Goujon</strong><strong>, </strong><em>rapporteur</em>. Il a doublé !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> J’entends certains de mes collègues parler de la CNIL. Je respecte cette institution, qui est là pour garantir les libertés individuelles. Mais je n’oublie pas, monsieur le ministre, et je veux le dire solennellement à cette tribune, que quand vous êtes venu devant la commission pour parler de la sécurité des biens et des personnes, le représentant de la nation que je suis – au même titre que ses 576 collègues – vous a interrogé sur la position de la CNIL, qui combat mes amendements tendant à autoriser les caméras autour des établissements scolaires afin d’accroître la sécurité des lycéens et des collégiens victimes du racket et du trafic de drogue, et que j’ai reçu le lendemain une lettre de la nouvelle présidente de la CNIL s’étonnant qu’un député de la République puisse oser demander au ministre de l’intérieur que l’on installe à nouveau des caméras. Eh bien oui, j’assume ici, à la tribune de cet hémicycle, devant mes électeurs et devant la nation, qu’il est de notre mission d’assurer la sécurité des biens et des personnes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Philippe Goujon</strong><strong>, </strong><em>rapporteur</em>. Absolument !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> Mes engagements, notamment au sein de la commission des droits de l’homme du Conseil de l’Europe, où j’ai siégé durant dix-huit ans, démontrent que je suis au moins aussi attaché que tout autre aux libertés individuelles. Mais je suis à vos côtés, monsieur le ministre, quand il s’agit de doter vos services des moyens indispensables pour qu’ils puissent s’adapter aux nouvelles formes de la criminalité. Et l’usurpation d’identité est une forme de criminalité organisée, dont 200 000 de nos compatriotes sont victimes, et contre laquelle ce texte a pour but de lutter efficacement.</p>
<p style="text-align: justify;">Plutôt que de donner des leçons en matière de respect des libertés, chacun devrait mesurer ses propos. Personne n’a le monopole de la défense des libertés individuelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dispositif que vous nous proposez, monsieur le rapporteur, est équilibré. La rédaction de l’article 5 proposée par le Sénat enlève à la proposition de loi tout son sens, à savoir la protection de l’identité. Comment éviter à nos concitoyens de se trouver dépossédés de leur identité s’il est impossible d’identifier les fraudeurs ? C’est là une question de bon sens, qui appelle la réponse que vous nous proposez.</p>
<p style="text-align: justify;">Il me semble qu’on aurait pu faire l’économie d’un débat sur le point de savoir lequel, du député ou du sénateur, serait le plus soucieux de l’efficacité. Dans un régime qui compte deux chambres, elles ont une égale légitimité démocratique. Et je suis de ceux qui pensent que les deux chambres sont utiles.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me félicite que le texte adopté par notre assemblée en deuxième lecture ait retenu la technique du lien fort. Ces dispositions sont les bienvenues. En deuxième lecture, nous avons apporté des garanties juridiques importantes, afin de préserver les libertés fondamentales de nos concitoyens. C’est même M. Blisko qui l’a dit tout à l’heure : il est nécessaire de recueillir l’autorisation du juge pour avoir accès à certaines données.</p>
<p style="text-align: justify;">Monsieur le ministre, nous avons débattu hier soir d’une proposition de loi relative à la simplification du droit. Je me suis élevé contre l’amendement à l’article 59 qui a affaibli le dispositif de lutte contre le blanchiment. Il se trouve que j’ai été le rapporteur des lois de lutte contre le blanchiment et la corruption. Vous savez que l’économie souterraine est une réalité. Je pense que ce n’est pas le moment de baisser la garde.</p>
<p style="text-align: justify;">J’avais par ailleurs déposé un amendement tendant à permettre à vos services, avec l’autorisation du juge, de procéder à l’ouverture des coffres de voiture, ce qui n’est aujourd’hui possible que pour les services de douane. On m’a dit que mon amendement était irrecevable. Notre souci doit être de proposer des textes équilibrés. Or la sécurité est la première des libertés.</p>
<p><strong>M. Yvan Lachaud</strong><strong>.</strong> Très bien !</p>
<p><strong>M. Christian Vanneste</strong><strong>.</strong> Montesquieu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> C’est une mission régalienne, que vous vous efforcez de mener à bien, monsieur le ministre. Lutter contre les délinquants, avoir un langage de fermeté, ce n’est pas forcément populaire. Mais il y a une exigence qui est commune au ministre et au législateur : nous ne sommes pas là pour plaire, nous sommes là pour remplir notre mission. Je regrette qu’il y ait un déséquilibre dans certains textes que vous voulez faire passer, monsieur le ministre.</p>
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		<title>Référendum d&#8217;initiative populaire</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 19:35:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Assemblée nationale  XIIIe législature  Session ordinaire de 2011-2012   Compte rendu  intégral Première séance du mardi 10 janvier 2012  Application de l’article 11 de la Constitution Votes solennels Explications de vote communes M. Michel Hunault. Monsieur le président, monsieur le garde des sceaux, &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Assemblée nationale </strong></p>
<p align="center"><strong>XIII<sup>e</sup> législature </strong></p>
<p align="center"><strong>Session ordinaire de 2011-2012  </strong></p>
<p align="center"><strong>Compte rendu  intégral</strong><strong></strong></p>
<p align="center"><strong>Première séance du mardi 10 janvier 2012</strong><strong> </strong></p>
<p align="center"><strong>Application de l’article 11 de la Constitution</strong></p>
<p align="center"><em>Votes solennels</em></p>
<p align="center"><strong>Explications de vote communes</strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="center"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> Monsieur le président, monsieur le garde des sceaux, mes chers collèges, en précisant les conditions de mise en œuvre de la procédure de référendum d’initiative partagée, les présents projets de loi viennent parachever, trois ans après l’inscription dans notre Constitution de la nouvelle rédaction de l’article 11, une réforme constitutionnelle qui représente, à l’heure de son adoption, un bouleversement de notre tradition juridique.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, par une association étroite du peuple souverain et de ses représentants, la révision de 2008 a fait du référendum d’initiative partagée une procédure à la fois unique dans notre histoire et originale en Europe.</p>
<p style="text-align: justify;">Je rappelle que ce référendum constitue une disposition particulière au sein de la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008, car c’est par la voie d’un amendement émanant des parlementaires de chacun des groupes de notre assemblée que la réécriture de l’article 11 de la Constitution a pu être introduite dans le texte finalement adopté par le Parlement réuni en Congrès à Versailles.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est ainsi que la révision constitutionnelle de 2008 a consacré, à l’article 11, le droit pour un cinquième des membres du Parlement, avec le soutien d’un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, de solliciter l’organisation d’un référendum. Pour sa part, le groupe Nouveau Centre estimait que la modernisation des institutions de la V<sup>e</sup> République entreprise par la révision constitutionnelle commandait de donner à nos concitoyens de nouveaux droits pour s’impliquer dans la vie de leurs institutions et ainsi peser dans le débat public.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous ne pouvons donc que nous féliciter de l’inscription à l’ordre du jour du Parlement de textes qui posent clairement les termes d’un débat dont nous devrions tous partager la finalité : permettre à nos concitoyens de se saisir de toute question d’intérêt public avec la possibilité, à terme, de déboucher sur un référendum.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus largement, l’examen de ces deux textes fut l’occasion de rappeler l’importance de la réforme constitutionnelle qui a su, à l’instar de l’instauration de la question prioritaire de constitutionnalité, faire avancer notre démocratie vers plus de modernité par une participation effective de nos concitoyens au fonctionnement de nos institutions.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le fond, pour les députés du groupe Nouveau Centre, ces deux textes sont équilibrés : ils parviennent, en définissant avec précision les modalités du contrôle de constitutionnalité et en créant une commission de contrôle, à entourer la procédure des garanties indispensables pour ne pas entraver la liberté du citoyen qui souhaite pouvoir disposer pleinement de ses nouveaux droits.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour terminer, je rappelle que l’amendement présenté par notre collègue Marc Le Fur, voté par certains députés, permettra, dans certaines conditions, d’engager un tel référendum d’initiative partagée sur les contours de notre organisation territoriale.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est donc avec confiance que nous voterons ce projet de loi qui achève une réforme constitutionnelle qui, à l’image de cette XIII<sup>e</sup> législature, a permis de faire progresser les libertés individuelles et notre démocratie. <em>(Applaudissements sur les bancs du groupe NC et sur plusieurs bancs du groupe UMP.)</em></p>
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		<title>Référendum d&#8217;initiative populaire</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 19:17:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Assemblée nationale  XIIIe législature  Session ordinaire de 2011-2012   Compte rendu  intégral Première séance du mercredi 21 décembre 2011 Application de l’article 11  de la Constitution Article 7 Mme la présidente. La parole est à M. Michel Hunault. M. Michel Hunault. Je ne comprends pas l’agressivité &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Assemblée nationale </strong></p>
<p align="center"><strong>XIII<sup>e</sup> législature </strong></p>
<p align="center"><strong>Session ordinaire de 2011-2012  </strong></p>
<p align="center"><strong>Compte rendu  intégral</strong></p>
<p align="center"><strong>Première séance du mercredi 21 décembre 2011</strong></p>
<p align="center"><strong>Application de l’article 11  de la Constitution</strong></p>
<p align="center"><em>Article 7</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mme la présidente.</strong> La parole est à M. Michel Hunault.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> Je ne comprends pas l’agressivité de M. de Rugy. Le rapporteur et le garde des sceaux vous ont répondu. Vous déformez toujours nos propos ! Souffrez que nous ayons une position différente de la vôtre !</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis le début de la discussion sur le référendum d’initiative populaire, bonne idée que vous aviez défendue, vous avez présenté tous les arguments possibles pour démontrer que le texte n’est pas bon.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rapporteur nous a expliqué pourquoi…</p>
<p style="text-align: justify;">M. de Rugy ne voit le référendum d’initiative populaire que sous l’aspect politique. Or, dans les États ayant généralisé les consultations de ce genre, des référendums sont organisés autour de sujets qui touchent tous les citoyens, certains portant sur la vie quotidienne, d’autres sur des enjeux de société. Permettre une telle procédure, c’est donc améliorer les mécanismes de notre démocratie ; encore faut-il en arrêter les modalités. Je ne vois pas en quoi rendre publique la liste des pétitionnaires serait une atteinte à cette initiative.</p>
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		<title>Référendum d&#8217;initiative populaire</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 19:26:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Assemblée nationale  XIIIe législature  Session ordinaire de 2011-2012   Compte rendu  intégral Deuxième séance du mardi 20 décembre 2011 Application de l’article 11  de la Constitution Suite de la discussion d’un projet de loi organique  et d’un projet de loi ordinaire Discussion &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Assemblée nationale </strong></p>
<p align="center"><strong>XIII<sup>e</sup> législature </strong></p>
<p align="center"><strong>Session ordinaire de 2011-2012  </strong></p>
<p align="center"><strong>Compte rendu  intégral</strong></p>
<p align="center"><strong>Deuxième séance du mardi 20 décembre 2011</strong></p>
<p align="center"><strong>Application de l’article 11  de la Constitution</strong></p>
<p><em>Suite de la discussion d’un projet de loi organique  et d’un projet de loi ordinaire</em></p>
<p align="center"><strong>Discussion générale commune</strong></p>
<p><strong> </strong><strong>M. le président.</strong> La parole est à M. Michel Hunault.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> Monsieur le président, monsieur le garde des sceaux, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, après la remarquable intervention de notre collègue Michel Diefenbacher, je voudrais simplement ajouter quelques mots, à cette heure tardive, au nom du groupe Nouveau Centre.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rapporteur a précisé les modalités de ce référendum d’initiative populaire, et le garde des sceaux a eu raison, en réponse à l’opposition, de rappeler l’importance de la réforme constitutionnelle en énumérant toutes les avancées issues de cette révision de juillet 2008, telle la saisine du Conseil constitutionnel par les citoyens dans le cadre de la question prioritaire de constitutionnalité. Toutes ces réformes ont fait avancer notre démocratie vers plus de modernité, afin de rapprocher les citoyens de l’organisation des pouvoirs publics. Faut-il encore rappeler la création du Défenseur des droits, que l’opposition a refusée, ou la réforme du Conseil supérieur de la magistrature ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le texte que nous examinons aujourd’hui était attendu. Nous pouvons discuter les modalités des garanties qu’il nous offre, mais puisqu’il s’agit d’un progrès, le consensus aurait dû être de mise dans cet hémicycle. Pourtant, comme nous y sommes accoutumés depuis le début de la législature, nous avons entendu une opposition qui s’est opposée, sans même reconnaître que si la Constitution a été révisée en 2008, c’est parce qu’un certain nombre de membres courageux de l’opposition ont apporté leur voix à la réforme.</p>
<p style="text-align: justify;">Monsieur le garde des sceaux, permettez-moi de rappeler les avancées de ce texte. Jusqu’en 2008, le référendum était de la seule initiative du Président de la République. Aujourd’hui, le projet de loi organique qui nous est soumis prévoit l’introduction d’une procédure d’initiative populaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, c’est une façon moderne de consulter le peuple que de permettre l’initiative d’origine populaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a des modalités à respecter, que nous pouvons discuter, mais, sur le fond, j’aurais aimé que l’opposition apporte son soutien à ce projet de loi organique.</p>
<p style="text-align: justify;">Il vise en effet à préciser les conditions de mise en œuvre d’une procédure qui a été introduite par la révision constitutionnelle et qui constituait, à l’heure de son adoption, une véritable révolution de nos traditions juridiques. Trois ans après l’inscription de la nouvelle rédaction de l’article 11 dans notre Constitution, il était temps de parachever cette réforme.</p>
<p style="text-align: justify;">Monsieur le garde des sceaux, c’est à l’initiative des groupes parlementaires que l’article 11 a été révisé, afin que le référendum d’initiative populaire puisse voir le jour. Alors que la Constitution attribuait l’initiative exclusive du référendum au Président de la République, aujourd’hui l’article 11 prévoit que pour le cinquième des membres du Parlement, avec le soutien du dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, il sera possible de demander l’organisation d’un référendum sur la ratification d’un traité, l’organisation des pouvoirs publics ou les réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation.</p>
<p style="text-align: justify;">En faisant ainsi intervenir les membres du Parlement au stade de l’initiative, la révision constitutionnelle a fait du référendum d’initiative partagée une procédure unique dans notre histoire, originale par rapport aux autres mécanismes existant déjà en Europe.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette révision constitutionnelle a ainsi, par une association étroite entre le peuple souverain et ses représentants, permis d’étendre le champ de la démocratie directe.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons que le référendum d’initiative populaire constitue une disposition particulière au sein de la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008. Proposée par le comité Vedel et le comité Balladur, sa mise en place résulte de la réécriture de l’article 11. Au Nouveau Centre, nous faisions partie de ceux qui estimaient que la modernisation des institutions de la V<sup>e</sup> République entreprise par la révision constitutionnelle commandait de donner à nos concitoyens de nouveaux droits pour s’impliquer dans la vie des institutions, et ainsi mieux peser dans le débat public. Nous ne pouvons donc que nous féliciter de l’inscription à l’ordre du jour de ces textes qui visent à assurer la mise en œuvre de la réforme constitutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">À cette heure tardive, je ne vais pas m’attarder sur les modalités de saisine du Conseil constitutionnel, M. Diefenbacher vient de le faire de manière remarquable.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet de loi présente un certain nombre de garanties vis-à-vis de nos concitoyens, mais également s’agissant de l’organisation du référendum. Il sera toujours possible d’en discuter les modalités, je pense notamment à l’usage du vote électronique. L’occasion m’est ici donnée de dire que nous devrions plus souvent avoir recours au vote électronique. Avec toutes les garanties qui peuvent être offertes aujourd’hui, c’est une piste que le Gouvernement pourrait expérimenter pour d’autres scrutins.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, l’initiative référendaire devra être transmise au Conseil constitutionnel par ses signataires. Je souhaite rendre hommage au Conseil constitutionnel, qui joue un rôle essentiel depuis cette réforme dans le cadre de l’application de la question prioritaire de constitutionnalité. Un collègue de l’opposition a gravement mis en cause l’intégrité et l’éthique même du Conseil constitutionnel : je trouve cela honteux, le débat politique ne permet pas de tels excès.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut rendre hommage à l’institution qu’est le Conseil constitutionnel, et à son président Jean-Louis Debré, qui a tout mis en œuvre pour faire en sorte que la réforme de la question prioritaire de constitutionnalité soit un succès et rapproche nos concitoyens de l’organisation des pouvoirs publics.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est avec confiance que les députés du Nouveau Centre voteront ce projet qui vient achever une réforme constitutionnelle qui, à l’image de cette treizième législature, a été l’occasion de faire progresser les libertés individuelles et notre démocratie, quoi qu’en dise l’opposition. C’est pour cela monsieur le garde des sceaux que nous vous apportons notre soutien.</p>
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		<title>Référendum d&#8217;initiative populaire</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 08:32:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Assemblée nationale  XIIIe législature  Session ordinaire de 2011-2012   Compte rendu  intégral Deuxième séance du mardi 20 décembre 2011 Application de l’article 11  de la Constitution Discussion d’un projet de loi organique  et d’un projet de loi modifiés par le Sénat Motion &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Assemblée nationale </strong></p>
<p align="center"><strong>XIII<sup>e</sup> législature </strong></p>
<p align="center"><strong>Session ordinaire de 2011-2012  </strong></p>
<p align="center"><strong>Compte rendu  intégral</strong></p>
<p align="center"><strong>Deuxième séance du mardi 20 décembre 2011</strong></p>
<p align="center"><strong>Application de l’article 11  de la Constitution</strong></p>
<p align="center"><em>Discussion d’un projet de loi organique  et d’un projet de loi modifiés par le Sénat</em></p>
<p align="center"><em>Motion de renvoi en commission</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. le président.</strong> Dans les explications de vote sur la motion de renvoi en commission, la parole est à M. Michel Hunault, pour le groupe Nouveau Centre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> Chers collègues de la majorité, vous avez entendu des propos qui, personnellement, m’ont choqué. Lorsque M. Mallot, au nom du groupe socialiste, met en cause le financement de la campagne du Président Chirac et celui de la campagne de M. Balladur, vous avez le droit de ne pas réagir. Mais moi, je vais m’adresser à lui droit dans les yeux : qui êtes-vous, monsieur Mallot, pour donner des leçons ? Qui a voté les textes sur le financement public, sur la lutte contre la corruption ? En ce moment, le parti socialiste ferait bien de se montrer modeste à ce sujet.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous avez le droit de ne pas être d’accord sur les modalités d’application du référendum d’initiative populaire, mais n’allez pas sur ce terrain car, en ce moment, vous n’avez aucune leçon à donner !</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Référendum d&#8217;initiative populaire</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 08:27:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Assemblée nationale  XIIIe législature  Session ordinaire de 2011-2012   Compte rendu  intégral Deuxième séance du mardi 20 décembre 2011  Application de l’article 11  de la Constitution Discussion d’un projet de loi organique  et d’un projet de loi modifiés par le Sénat   &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Assemblée nationale </strong></p>
<p align="center"><strong>XIII<sup>e</sup> législature </strong></p>
<p align="center"><strong>Session ordinaire de 2011-2012  </strong></p>
<p align="center"><strong>Compte rendu  intégral</strong></p>
<p align="center"><strong>Deuxième séance du mardi 20 décembre 2011</strong><strong> </strong></p>
<p align="center"><strong>Application de l’article 11  de la Constitution</strong></p>
<p align="center"><em>Discussion d’un projet de loi organique  et d’un projet de loi modifiés par le Sénat</em></p>
<p align="center"><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p align="center"><em>Motion de renvoi en commission </em></p>
<p align="center"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. le président.</strong> La parole est à M. Michel Hunault, pour le groupe Nouveau Centre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> M. le rapporteur vous a surpris en pleine contradiction, monsieur Valax, en montrant que votre discours en commission n’avait rien à voir avec ce que vous dites aujourd’hui dans l’hémicycle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Patrice Martin-Lalande</strong><strong>.</strong> Bel exemple de duplicité !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> Le garde des sceaux a rappelé toutes les avancées de la réforme constitutionnelle que vous avez combattue, comme vous combattez encore, ce soir, le référendum d’initiative populaire. Après nous avoir reproché, trois ans durant, de tarder à l’examiner, vous proposez aujourd’hui de renvoyer le texte en commission ! Nous considérons, pour notre part, que ce n’est pas justifié et que nous devons examiner et voter ce texte dès maintenant. <em>(Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Référendum d&#8217;initiative populaire</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 08:21:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Assemblée nationale  XIIIe législature  Session ordinaire de 2011-2012   Compte rendu  intégral Deuxième séance du mardi 20 décembre 2011 Application de l’article 11  de la Constitution Discussion d’un projet de loi organique  et d’un projet de loi modifiés par le Sénat Rappel &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Assemblée nationale </strong></p>
<p align="center"><strong>XIII<sup>e</sup> législature </strong></p>
<p align="center"><strong>Session ordinaire de 2011-2012  </strong></p>
<p align="center"><strong>Compte rendu  intégral</strong></p>
<p align="center"><strong>Deuxième séance du mardi 20 décembre 2011</strong></p>
<p align="center"><strong>Application de l’article 11  de la Constitution</strong></p>
<p align="center"><em>Discussion d’un projet de loi organique  et d’un projet de loi modifiés par le Sénat</em></p>
<p style="text-align: center;" align="center"><strong>Rappel au règlement</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. le président. </strong>La parole est à M. Michel Hunault, pour un rappel au règlement.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.assemblee-nationale.fr/tribun/fiches_id/1677.asp"><strong>M. Michel Hunault</strong></a><strong>.</strong> La motion de rejet préalable est définie dans notre règlement. Un orateur a défendu la motion précédente, le rapporteur a répondu et un orateur de chaque groupe a pu s’exprimer dans les explications de vote. La seconde motion de rejet préalable défendue par M. de Rugy n’a pas pour vocation de permettre à l’orateur de répondre à ceux qui se sont exprimés précédemment.</p>
<p style="text-align: justify;">Monsieur de Rugy, vous n’avez pas à apprécier le contenu de nos interventions.</p>
<p style="text-align: justify;">Monsieur le président, nous devrions nous en tenir au règlement. <em>(Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Référendum d&#8217;initiative populaire</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 08:16:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Assemblée nationale  XIIIe législature  Session ordinaire de 2011-2012   Compte rendu  intégral Deuxième séance du mardi 20 décembre 2011  Application de l’article 11  de la Constitution Discussion d’un projet de loi organique  et d’un projet de loi modifiés par le Sénat  Motion &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Assemblée nationale </strong></p>
<p align="center"><strong>XIII<sup>e</sup> législature </strong></p>
<p align="center"><strong>Session ordinaire de 2011-2012  </strong></p>
<p align="center"><strong>Compte rendu  intégral</strong></p>
<p align="center"><strong>Deuxième séance du mardi 20 décembre 2011</strong><strong> </strong></p>
<p align="center"><strong>Application de l’article 11  de la Constitution</strong></p>
<p align="center"><em>Discussion d’un projet de loi organique  et d’un projet de loi modifiés par le Sénat</em><em> </em></p>
<p align="center"><em>Motion de rejet préalable  (projet de loi organique)</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. le président.</strong> La parole est à M. Michel Hunault, pour le groupe NC.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> Je m’exprime contre la motion de rejet préalable.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre collègue Jean-Jacques Urvoas vient de rappeler que la rédaction de l’article 11 était issue d’un consensus voulu par l’ensemble des groupes politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">L’instauration du référendum d’initiative populaire est donc d’initiative parlementaire. Par ailleurs, la dernière révision constitutionnelle a été adoptée parce qu’une partie de l’opposition l’a soutenue. <em>(Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe UMP.)</em> Or, depuis juillet 2008, dès lors qu’il s’est agi de mettre en œuvre la révision en adoptant des projets de loi organique, l’opposition n’a eu de cesse de se contredire et de s’opposer à l’application de la réforme constitutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous assistons ce soir à une nouvelle illustration de cette attitude. Depuis trois ans, M. de Rugy et l’opposition demandent au Gouvernement d’inscrire ce projet de loi organique à l’ordre du jour. La législature se termine avec l’examen de ce texte : c’est un progrès. J’aurais aimé vous voir au moins reconnaître qu’il s’agit d’une avancée démocratique, même si vous n’êtes pas toujours d’accord sur ses modalités. Or vous vous contentez de revenir en permanence sur les modalités – qui peuvent d’ailleurs faire l’objet de discussions. Le seuil de 10 % des électeurs est-il trop élevé ? Pourquoi ne pas en débattre lors de l’examen des amendements, mais seulement une fois que nous aurons adopté le principe.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut donc voter contre votre motion de rejet, et commencer à discuter des avancées démocratiques que ces textes représentent et qui devraient, comme à l’origine, faire l’objet d’un consensus.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>(La motion de rejet préalable sur le projet de loi organique, mise aux voix, n&rsquo;est pas adoptée.)</em></p>
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		<title>Protection de l&#8217;identité</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 19:41:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Assemblée nationale  XIIIe législature  Session ordinaire de 2011-2012   Compte rendu  intégral Séance du mardi 13 décembre 2011 Protection de l’identité Discussion, en deuxième lecture,  d’une proposition de loi Discussion générale Mme la présidente. Dans la discussion générale, la parole est à &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Assemblée nationale </strong></p>
<p align="center"><strong>XIII<sup>e</sup> législature </strong></p>
<p align="center"><strong>Session ordinaire de 2011-2012  </strong></p>
<p align="center"><strong>Compte rendu  intégral</strong></p>
<p align="center"><strong>Séance du mardi 13 décembre 2011</strong></p>
<p align="center"><strong>Protection de l’identité</strong></p>
<p align="center"><em>Discussion, en deuxième lecture,  d’une proposition de loi</em></p>
<p align="center"><em>Discussion générale</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mme la présidente. </strong>Dans la discussion générale, la parole est à M. Michel Hunault.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> L’objectif poursuivi en matière d’usurpation d’identité nous réunit. M. le ministre et M. le rapporteur ont fort bien rappelé les enjeux de ce texte. Nos collègues de l’opposition l’ont souligné, ces usurpations d’identité sont un drame. Il y a donc un consensus sur les objectifs de cette proposition de loi que nous examinons en deuxième lecture. Des questions légitimes se posent toutefois. Ainsi, la réponse apportée par ce texte garantit-elle ou non les libertés fondamentales auxquelles le ministre, le rapporteur et l’ensemble de la représentation nationale sont attachés ?</p>
<p style="text-align: justify;">Vous avez apporté des réponses, monsieur le ministre, comme M. le rapporteur, et le groupe du Nouveau Centre votera ce texte. Vous vous êtes tous deux référés à l’arrêt du Conseil d’État et à l’avis de la CNIL. À partir du moment où nous avons la réponse à ces légitimes préoccupations, nous pouvons voter ce texte.</p>
<p style="text-align: justify;">M. Urvoas a voulu faire peur en parlant d’un fichier de 40 millions de Français et en énumérant des mesures relatives aux fichiers que la majorité a votées depuis dix ans. Nous avons bien fait de les voter, monsieur le ministre, et M. Urvoas aurait pu parler de ceux que l’opposition a combattus. Or quelle est la finalité de ces fichiers ? C’est de combattre la délinquance. Nous parlons de l’usurpation d’identité, mais certains fichiers ont servi à élucider des crimes. Vous nous avez apporté des garanties en précisant qu’il ne sera pas possible de croiser les fichiers, que les données biométriques ne pourront pas non plus être associées, et vous avez surtout rappelé que certains usages se feront sous le contrôle du juge. Vous avez répondu à de légitimes préoccupations, et je rappelle que l’opposition n’a pas le monopole des garanties fondamentales et des libertés publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous partageons le diagnostic et la finalité de ce texte qui vient en deuxième lecture. Grâce au travail remarquable du rapporteur, Philippe Goujon, nous avons eu à la commission des lois des discussions s’appuyant sur l’avis du Conseil d’État et celui de la CNIL. Nous pouvons donc le voter avec confiance.</p>
<p style="text-align: justify;">Je précise tout de même à nos compatriotes qui se posent de légitimes questions sur ce texte qu’il est question non de les ficher, mais d’apporter des réponses à un drame dont sont victimes des milliers d’entre nous chaque année. Je crois que ce texte y contribuera. <em>(Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe UMP.)</em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Répartition des contentieux et allègement des procédures juridictionnelles</title>
		<link>http://www.michel-hunault.fr/repartition-des-contentieux-%e2%80%a8et-allegement-des-procedures-juridictionnelles/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 20:19:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator></dc:creator>
				<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
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		<category><![CDATA[Interventions dans l'hémicycle]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Avocat]]></category>
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		<category><![CDATA[Procédure pénale]]></category>

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		<description><![CDATA[Assemblée nationale  XIIIe législature  Session ordinaire de 2011-2012   Compte rendu  intégral Première séance du mercredi 16 novembre 2011 . Répartition des contentieux  et allègement des procédures juridictionnelles Discussion d’un projet de loi en lecture définitive Discussion générale Mme la présidente. Dans la discussion &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Assemblée nationale </strong></p>
<p align="center"><strong>XIII<sup>e</sup> législature </strong></p>
<p align="center"><strong>Session ordinaire de 2011-2012  </strong></p>
<p align="center"><strong>Compte rendu  intégral</strong></p>
<p align="center"><strong>Première séance du mercredi 16 novembre 2011</strong></p>
<p align="center">.<strong> Répartition des contentieux  et allègement des procédures juridictionnelles</strong></p>
<p align="center"><em>Discussion d’un projet de loi en lecture définitive</em></p>
<p align="center"><em>Discussion générale</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mme la présidente.</strong> Dans la discussion générale, la parole est à M. Michel Hunault.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. Michel Hunault</strong><strong>.</strong> Madame la présidente, monsieur le garde des sceaux, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, avec cette lecture définitive du projet de loi relatif à la répartition des contentieux et à l’aménagement des procédures juridictionnelles, nous arrivons au terme d’une discussion quelque peu laborieuse, car après deux lectures à l’Assemblée nationale et au Sénat, et l’incapacité de la commission mixte paritaire à élaborer un texte commun, c’est la dernière fois que notre assemblée examine ce projet.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la procédure, rappelons la philosophie de ce projet de loi. Il s’inscrit dans une démarche de simplification du droit, déjà largement engagée depuis quelques temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Chacun, ici, en convient : l’organisation de la justice judiciaire, telle qu’elle a été stratifiée au fil des ans, est devenue peu lisible pour nos concitoyens. La répartition de principe des contentieux entre le tribunal de grande instance, le tribunal d’instance et le juge de proximité, fondée initialement sur des critères de collégialité ou de juge unique, ainsi que sur la nature des contentieux et la représentation obligatoire ou non par un avocat, doit être adaptée.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce texte s’inscrit dans le prolongement des conclusions de la commission Guinchard, qui souhaitait une justice pour tous, une justice que l’on comprenne, une justice intelligible. Il n’est pas inutile de signaler que nous légiférons à la suite des travaux d’une commission qui a réuni les professionnels du droit et les justiciables. Il est bon de rappeler que nous tenons compte des consultations que vous avez bien voulu, monsieur le garde des sceaux, organiser sous l’autorité de la Chancellerie.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette initiative intervient également pour adapter la réforme de la carte judiciaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Saluons par ailleurs l’effort de spécialisation pour les contentieux les plus complexes, qui requièrent un degré élevé de technicité.</p>
<p style="text-align: justify;">Je voudrais évoquer la suppression de la juridiction de proximité qui, nous l’avons dit en commission des lois, n’est pas sans nous interpeller. Je crois me faire l’interprète de mes collègues, au-delà de ceux du Nouveau Centre, en saluant le travail des juges de proximité, qui, ces dernières années, ont su trouver leur légitimité dans le fonctionnement de notre justice. À ce titre, nous saluons leur maintien et leur rattachement au tribunal de grande instance.</p>
<p style="text-align: justify;">Je vous avais interrogé à ce sujet en première lecture, monsieur le garde des sceaux. Le 18 octobre dernier, un amendement sénatorial rétablissait les compétences civiles des juges de proximité, notamment en cas d’opposition à injonction de payer. Je ne sais pas si l’organisation des débats vous permettra de répondre à ma suggestion, mais il me semble qu’il faudrait continuer à donner aux présidents des tribunaux de grande instance la faculté de mettre à disposition auprès de chaque tribunal d’instance, comme par le passé, des juges de proximité pour les affaires civiles et mobilières ne dépassant pas les 4 000 euros. Cette mesure, qui va dans le sens d’une plus grande proximité et d’une meilleure accessibilité de la justice pour nos concitoyens qui en ont le plus besoin, me paraît réalisable.</p>
<p style="text-align: justify;">Les juridictions financières, Charles de Courson l’a rappelé, ont fait l’objet d’une proposition du groupe Nouveau Centre. Contrairement aux sénateurs, nous pensons que l’introduction dans ce texte de dispositions relatives aux juridictions financières était bienvenue, d’autant qu’il s’agissait de reprendre celles-là même que notre commission des lois et notre commission des finances avaient adaptées dans le cadre du projet de loi portant réforme des juridictions financières.</p>
<p style="text-align: justify;">L’amélioration de l’efficacité est tout aussi indispensable pour ces juridictions financières que pour les juridictions judiciaires et administratives : aussi regrettons-nous que l’adoption d’une partie de ces dispositions ait été retardée.</p>
<p style="text-align: justify;">S’agissant des chambres régionales des comptes, le texte confie au pouvoir réglementaire le soin de fixer leur ressort et leur siège.</p>
<p style="text-align: justify;">Si nous en convenons, certains regroupements pourraient s’avérer nécessaires. Pour le reste, il faut qu’il y ait concertation.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce qui est de la responsabilité des comptables, cette nuit même, nous avons modernisé en partie le dispositif grâce à un amendement de Michel Bouvard et de Charles de Courson. Mais ce n’est qu’un aspect de la réforme. Il faut rendre plus efficaces les chambres régionales des comptes. Je vous le demande, comme je l’ai toujours fait sous les précédentes législatures : il faut conforter les magistrats financiers dans leur mission.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ma part, j’ai toujours plaidé en ce sens et rappelé la noblesse de leur mission. Surtout, il faut leur en donner les moyens et veiller à leur indépendance.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut le rappeler, le contrôle qu’ils exercent est nécessaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec les précisions que je viens de donner, les députés du groupe Nouveau Centre voteront ce projet.</p>
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